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Amertume. END.


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Les sentinelles


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Après l'apparition du 'Maître':


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MessageSujet: Amertume. END.   Mer 7 Mai - 18:40

Amertume

Age apparent : entre la trentaine et la vingtaine.
Sexe : masculin.
Origines : japonaises.
Groupe : les sentinelles.
Talent : notre homme sait manier cette arme dangereuse qu'est une poêle à frire avec aisance.
Goûts : ha, il aime les ornements, les perles et cette couleur envoutante qu'est le rouge. Il aime la bonne chair, sans distinction entre les genres, légumes, viande, femme, homme, peut lui importe. Il déteste que l'on attente quelque chose de lui et devoir nouer contact avec une personne qui ne l'attire pas d'une quelconque façon.
Particularité : Amertume sourit toujours, peu importe la raison, peu importe l'heure. Il sourit, de cette façon, sans que l'on ne sache comment réagir face à cela.
A son arrivée : il portait sa tenue de travail. Une blouse blanche, un pantalon assortis avec des ourlets brodés et un bracelet de perles rouges ainsi qu'une boucle d'oreille à laquelle pend une pièce de yen.

Un quelconque sourire grinçant, ou bien charmé, charmeur. Comme si la seule chose qui importait chez cet homme fut sa bouche, fine et rosée comme l'aurait dû être celle d'une demoiselle, ou bien, d'une femme délicate. Amertume n'est pas beau. Il se contente alors, de paraitre homme. De par sa carrure ou bien de ses traits, quoique encore quelque peu adolescent, comme si quelque chose le retenait entre deux temps, entre deux amantes dont il n'aurait pu choisir la préférence. Des yeux de félins, allongés, observateurs, d'un gris sale, sans grand attrait. Des tatouages. Rouge, trop rouge. Souvenir d'un passé bien agité, trop agité pour qu'il ne daigne s'en souvenir, et pourtant, encore présents, il ne peux que les ignorer. Sans que les autres ne le puisse. Soulignant ses yeux, ornant son front, des tatouages salissant ce visage qui est siens. Une chevelure noirâtre, sans doute quelque peu épaisse, couvrant son cou, couvrant son front, cachant tant bien que mal cette couleur qui le ravit pourtant. Quelques fois attachés, quelques fois rejeté en arrière. Grand, fins. Sa peau ne révélant que ces os saillant révélant sa masculinité. Le genre de corps neutre qu'il n'entretient pas cependant. Quelque creux ici et là, sans que sa poigne n'en demeure pas plus faible.

Amertume parle peu. Certains le considèrent alors sage. Certains le considèrent alors lâche. Et Amertume lui, ne les considère pas. A vrai dire, ses mots sont confus, bien trop confus pour se superposer à ses pensées. Alors Amertume se tait, et préfère cette gestuelle pourtant primitive à tout autre dialogue tant que cela est possible. L'homme possède ce quelque chose, cette grâce subtile qui donnerait à certains damnés, la simple idée de le suivre. Et Amertume déteste cela. Amertume déteste, la simple envie humaine, celle qui le consume tout autant que d'autre, celle qui le fait agir pour ce monde insensé. Comme pour espérer voir ses prochains franchir ces barrières si fraichement installé. Juste pour voir leurs os se briser alors dans un son enivrant. Il aime ces quelques simplicités, des saveurs, des odeurs et plus encore. Amertume se livre trop vite à ses passions, bien trop vite à ses pulsions. Sans forcement réfléchir lorsque cela arrive. Il aime et veux posséder plus que tout. Embraser ce dont son esprit n'arrive a en chasser la pensée. Notre homme s'amuse de tout, de toutes les manières. Ainsi est faite sa vie. Malgré tout, on oublie bien trop vite, le soutien, l'appui qu'il pourrait apporter à n'importe qui, par un acquiescement, par un sourire complice. Puisqu'il n'en reste pas moins avide de relation, avide d'histoire qu'on aurait pu lui raconter. Ha, Amertume n'est qu'un simple homme, dans ses péchés, dans ses repentis. Quelques fois bien trop impulsif, quelques fois pas assez. Il ne sait le juste milieu des choses, il ne sait respecter les limites qu'il aurait dû s'imposer en même temps que tout les autres. Et c'est pourtant lui qui veut à présent, les faire respecter. Parce qu'Amertume se laisse porter, se laisse manipuler avec facilité si rien ne lui donne satisfaction dans l'idée d'un désordre probable. Si bien, que peu importe lui eut souffler l'idée, il l'eut accepter. Pour appartenir à ce genre de personne. Pour essayer de se fondre bien plus dans la masse. Rien de plus. Néanmoins, les choses qu'il effectue finissent toujours par le passionner. Son esprit dans toute une relativité entre l'obsession, l'amour et le dégout. Il est maniéré. Arrogant, égoïste à ses heures perdues. Ne sachant sur quel pied jongler. Amertume se laisse consommer par ses propres désirs. Oui, il n'est qu'un enfant. C'est la simple chose que l'on arrive à comprendre, c'est la simple chose qu'il nous vient alors à l'esprit. Immature. Et c'est ce qu'il est, sans qu'il ne le cache. C'est un fait détestable et pourtant charmeur. Un homme a besoin de cela, a besoin de ce sourire candide étirant ses lèvres. Même en apparence. Oui, bien immature dans ces quelques réflexions qu'il n'arrive à exprimer d'une quelconque manière. Même ces gestes ne suffisent pas. Alors, il parle. Quelques fois. Pourtant, Amertume ne parle peu. Et dans un cycle éternel, certains se contente d'y voir le simple éclat de ce qui pourrait, les aider à reconstruire un monde moins effrayant que celui dans lequel ils ont posé les pieds. Alors, Amertume les trouve immatures. Alors, il se contente d'exaucer leurs souhaits, détester cette simple idée d'exercer ce qu'on attendrait de lui. Alors, il finit par s'y passionner avec un sourire carnassier. Oui, Amertume n'est qu'un angelot immature.

Biographie
Amertume est né, possédant ce nom à présent oublié. Il n'eut qu'une enfance des plus sereine. On aima son nom, et il finit par l'adorer à son tour. A l'accepter comme une entité. On lui arracha. Comme il s'était arraché tout le reste, sans grande raison, sans grand moyen. Un songe, rien de plus. Il se rappela bien évidemment, du visage de ses parents. Du visage des deux êtres qui en fusionnant l'avait crée, lui. Sans savoir qu'un jour, il oublierait la reconnaissance éternelle qu'il leur devait. Amertume, ainsi fut-il renommé.

Il naquit dans une de cette famille, celle que tous voudraient avoir, celle que tous possède pourtant. Des parents aimant, s'aimant. Et puis, quelqu'un le devançant de quelques années. Un frère. Ce genre de famille qui aurait pu vivre soudée éternellement. C'est sans doute ce qu'elle fit, mais Amertume ne se demanda jamais, s'il les reverrait un jour. Où si seulement, il existait encore pour eux. Oui, il grandit dans cet environnement. Sans grand danger, sans grand prédateur jusqu'à ce qu'il atteigne l'âge des premiers amours. Jusqu'à ce qu'il atteigne peu à peu la maturité. Ha, oui, Amertume aima tout autant qu'un homme doit aimer sans jamais qu'il ne puisse gagner ce que tous appelaient "maturité".

Et puis, il y eut, les complexités. Simple période de sa vie qui puisse être narré comme péripétie. Simple partie de sa vie, qui aurait pu lui donner le statut de quelconque héros. Si ses actes avaient pu, être de taille. Mais il n'y eut aucun écrivain, aucun narrateur. Si ce n'est lui. Il y eut, ce frère. Cet homme le devançant, de bien plus que quelques années. Comme si lui, n'était alors que sa seule ombre, sa seule silhouette et rien de plus. Pourtant Amertume aimait, adorait cet être. Lié par le sang alors identiques, et ces traits si semblables. Mais lui, n'arrivait à rattraper ces quelques pas qui les séparaient. Et lui, ne pouvait que se laisser glisser pour fuir de tout cela. Pour fuir, cette pression que lui seul avait mis en place. Pour fuir, on ne sait quoi. Peux être son simple reflet dans les yeux de son ainé. Amertume ne s'expliqua jamais cela. Et il tomba.

Il abandonna ses études. Il n'avait après tout jamais aimé cela. Il abandonna, la confiance que ses géniteurs lui avaient accordée. Il ne garda, que son nom. Sans que plus tard, il ne soit récompensé par cela. Il se contenta d'exercer ces quelques talents. Il se contenta de satisfaire les appétits de certains, pendant qu'il assouvissait les siens sans lendemain. Tout cela était de son âge, si bien que personne, jamais, ne lui dit rien. Son frère, cet homme pourtant si humain, se contenta d'observer son identique sombrer un peu plus, de jour en jour. Il aima sans doute cela, comme plus tard, notre ami se délecta de cela. Oui, ils étaient identiques.

Il y eut, cette femme dont il oublia le nom. Cette femme, dont il n'oublia pas les effluves. Un amour banal. Elle faisait partie de ce genre de personne, croyant que de simples caresses pourraient changer un homme, que de simples baisers lui aurait permis, de redevenir ce qu'il était avant. Mais après tout, qu'avait-il été ? Il se contenta, de renouer avec son frère, de l'adorer de nouveau, dans une lassitude naissante. Amertume avait toujours fait ce que l'on attendait de lui. Amertume avait toujours détesté cette partie là de son être, sans jamais y renoncer, pourtant. Ainsi était-il né. Il se contenta alors, de la briser elle aussi. De simplement la laisser là où il était parti. Il avait sans doute aimé, bien trop pour la laisser partir, pour ne pas s'en séparer.

Il se contenta de trouver un travail, un simple job. Rien de plus, rien de moins. Il se contenta de vivre ainsi sans jamais céder à ce qu'il aurait appelé amour passager, à ce qu'on l'on appellera "aventure". Puisqu'Amertume toujours, se contentait de se laisser porter, sans grands enchantements. Ainsi se laissa-t-il traîné dans la douce enveloppe d'un monde inconnu. Sans grande résistance, sans grande passion. Rien de plus.

Il oublia son nom, son prénom. Amertume, ainsi fut-il renommé.


Dernière édition par Amertume le Mer 7 Mai - 22:35, édité 7 fois

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MessageSujet: Re: Amertume. END.   Mer 7 Mai - 18:45

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